Ces instants si précieux qui n’appartiennent qu’à nous
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Ces instants si précieux qui n’appartiennent qu’à nous

Source : (Runners.fr)

Parfois, ça grince. Parfois même, ça couine. Au final pourtant, nous courons. Les raisons de cette pratique sportive qui s’étale généralement sur plusieurs décennies sont mystérieuses. Seule volonté d’améliorer son capital santé ? Allons donc. L’essentiel est ailleurs. Il est dans ces petits instants…

La promesse de l’entraînement


Y aller ou pas ? Courir – nous le savons tous – n’est jamais acquis. Courir s’invente jour après jour. Lorsqu’une séance est programmée, c’est le corps tout entier qui attend et se prépare.
Au commencement est donc la promesse de l’entraînement. Une promesse que l’on se fait à soi-même et qui ne peut se partager. Courir, grammaire de l’intime : rigueur et méthode. Si je dis que j’y vais, j’y vais. Girouettes s’abstenir ! S’il est une promesse qui ne se dénonce pas, c’est bien celle-là.

L’art du double nœud


Il faut parfois/souvent dépasser la tentation de la flemme ou la panique du manque de temps ! Au-delà du rituel : lorsque les doigts déclinent patiemment et prestement ce geste maintes fois répété, c’est que le plus dur a été fait.
Deux techniques : chausser un pied et nouer le double nœud. Ou chausser les deux pieds avant de se préoccuper des lacets. Détail ? Certes. Mais la vie d’un coureur est faite de ces petits gestes qui disent la préparation à l’effort, qui valident l’humilité de l’artisan face au travail à accomplir.
Lorsque les doubles nœuds ont été serrés, le coureur se lève. Il est prêt. Un instant définitivement à part…

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